Les expositions à découvrir à partir du 5 mars 2020

PAYSAGES/PAPIERS D’ÉRIC SINGELIN

Du 5 mars au 5 avril

À la médiathèque La Pléiade à Beaugency 

Du 18 mars au 1er avril :

À la médiathèque Philippe Barbeau à Saint-Laurent-Nouan

OÙ VA LE MONDE ?

Au Centre aquatique du Grand Chambord à Saint-Laurent-Nouan

BIEN MANGER ÇA S’APPREND !

Deux expositions conçues et prêtées par les éditions Ricochet.

LES LIVRES DANS LE SALON

Créations réalisées par les habitant·es avec la participation d’Andy Kraft

Du 23 mars au 9 avril

Au passage Pellieux à Beaugency et chez César et Firmin

MAX MAX MAX ET LES AUTRES

Affiches de Maurice Sendak,

Du 16 mars au 6 avril

À la médiathèque de Beauce-La-Romaine

Exposition créée par le CRILJ

LES ILLUSTRATEURS ARABES

Exposition conçue par l’Institut du Monde Arabe

Du 19 mars au 1er avril

À l’Agora à Beaugency, maison et usine

MAUVAISES HERBES de MARINE RIVOAL

Gravures et illustrations originales

Du 5 mars au 5 avril

À la mairie de Baule

Rencontre avec l’illustratrice 1er avril à 17h sur le lieu de l’exposition

Lecture musicale menée par Céline Rocher et les enfants de la classe d’éveil 

bete-16

ÇA VA BULLER AVEC LÉO ET LOLA de THIERRY NOUVEAU

Originaux

Du 16 mars au 5 avril

À l’office du tourisme des Terres du Val de Loire à Meung-sur-Loire

Vernissage le 16 mars à 18h

RAYMOND RÊVE d’ANNE CRAUSAZ

Exposition mise à disposition par la DLP 41

Du 3 au 21 mars

À la médiathèque de Mont-près-Chambord

LA BONNE PLACE de FRANÇOISE ROGIER

Originaux et reproductions

Du 18 mars au 5 avril

À la médiathèque d’Épieds-en-beauce 


LES TRÉSORS MINUSCULES de CHRISTIAN VOLTZ

L’exposition présente les différents aspects du travail de l’artiste : celui d’auteur, illustrateur d’albums pour la jeunesse, celui de sculpteur à partir de matériaux de récupération et aussi celui de céramiste et graveur.

Du 7 mars au 8 avril

À l’église Saint-Étienne à Beaugency

Lundi, mardi, jeudi, vendredi de 14h à 18h

Mercredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

Samedi, dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

Visite pédagogique le 6 mars à 17h30 suivie du vernissage à 18h30, en présence de Christian Voltz.

 

Coup de coeur pour les albums d’Adrien Parlange par Anouk Gouzerh

 » Adrien Parlange à Moulins « , article paru sur le site du CRILJ (Centre de recherche et d’information sur la littérature pour la jeunesse) dans la catégorie  » Textes amis « .

Anouk Gouzerh, pour Val de Lire, a pu bénéficier d’une bourse du CRILJ pour assister aux journées professionnelles de la 5e biennale des illustrateurs de Moulins qui a eu lieu en septembre 2019. Une dizaine d’auteurs-illustrateurs sont invités à exposer dans divers lieux de la ville, et à échanger avec les visiteurs au milieu de leurs oeuvres.

Trouver sa place et transformer le livre, le personnage et le lecteur

Adrien Parlange est un jeune créateur d’albums et d’illustrations pour la presse, d’abord graphiste puis formé aux Arts décoratifs de Strasbourg et au Royal College of art de Londres.

    Dans le cadre des journées professionnelles de la Biennale de Moulins, les artistes invité-es sont intervenu-es en table ronde, à l’exception de Nikolaus Heidelbach. La logique de ces entretiens croisés ne reposait pas nécessairement sur les points communs qui pouvaient réunir les univers de ces artistes. Le dispositif a  été très riche dans le cas d’Adrien Parlange, accompagné pour l’entretien de la graphiste Fanette Mellier. Cette dernière apparaissait un peu à part dans la liste des illustrateurs-trices, même si elle a publié pour les plus jeunes chez MeMo et les éditions du Livre, en tant que graphiste spécialiste de la typographie, ou encore créatrice pour des institutions d’art contemporain.

    Les échanges sur l’objet-livre, sa matérialité, et la place du « regardeur » ont été nourris par les spécificités de ces deux créateurs de texte, d’images, voire d’installations pour Fanette Mellier. Par ailleurs, le dernier album d’Adrien Parlange venait à peine de sortir au moment de la Biennale, éclairant le reste de ses productions de manière stimulante.

    Les livres d’Adrien Parlange nous rappellent qu’un album jeunesse n’est pas réductible à l’impression d’un texte accompagné d’illustrations. L’album affirme chez lui une capacité à être un objet d’expérimentations des formes et du rapport à celui qui le lit et le regarde. Le jeu avec entre texte et image, avec la forme du livre, son champ et son hors-champ, conduit à une participation multiple de la part du lecteur.

    Dès son premier album, Parade, un imagier, les lettres des mots et l’image s’influencent mutuellement au gré de transformations (le mot « table » qui perd des lettres lorsque la table dessinée perd des pieds…).

    Dans certains albums, un objet s’ajoute au livre : le plus connu, Le Ruban, comporte un signet jaune accroché en bas du livre, comme un trait que le lecteur dessinerait lui-même pour compléter les scènes de cet imagier (la langue d’un serpent, le fil d’un funambule…). Dans L’enfant-chasseur et La jeune fille et la mer, une feuille d’acétate reproduit le profil de l’enfant, et l’aplat transparent de couleur, posé sur l’image, révèle un animal ou un objet, faisant avancer l’histoire et les rencontres initiatiques.

    D’apparence plus classique, La Chambre du lion, et son dernier album, Le Grand serpent, sont liés par la technique de la linogravure. Tous deux défient la lecture linéaire. Le premier représente un même décor, la fameuse chambre, et introduit une multitude de personnages, ainsi que des micro-actions non décrites par le texte, le regard du lecteur se déplaçant de manière autonome dans la page.

    Le grand serpent attire immédiatement le regard, avec en couverture ce motif ondulant et blanc du corps reptilien. Le livre exposé à la galerie des Bourbons se déroule comme un grand leporello, les pages liées par ce corps-ligne. Tout commence dans la chambre d’un petit garçon, qui soulève son oreiller et y découvre la queue de l’animal. Il suit cette ligne conductrice, à travers des paysages d’abord urbains puis de plus en plus sauvages et nocturnes, comme dans un rêve, jusqu’à la grotte du serpent. Le lecteur tourne les pages, dans un mouvement en avant, entraîné à la suite du personnage, jusqu’à une rupture lors du face-à-face final. Cette rupture est typographique. Le serpent, la tête bloquée dans sa grotte, ne voit rien du monde, qui pourtant le touche et qu’il sent physiquement. Jusque là, son corps a été au centre des pages, un long trait épais et blanc, comme un espace vide à remplir symboliquement. Le garçon lui décrit sa place dans les scènes qu’il vient de traverser, en une double-page calligraphique, où seul le texte est présent, mais en une ondulation mimant le corps du serpent, qui n’est plus une ligne vide. Le garçon lui raconte sa place au milieu des humains, des animaux et de la nature, remarquable et pourtant non « perturbatrice » pour les personnages et les éléments. Au contraire, l’animal se découvre comme figure protectrice (qui « réunit », « abrite », « recueille » nous dit le texte…). Le lecteur se retrouve à la place du serpent, et la description de l’enfant le pousse à retourner en arrière et à s’arrêter sur chaque page, en raccordant le texte et l’image : on n’avait pas remarqué ce petit œuf posé sur la queue du serpent, tombé du nid, ou cette souris cachée des chouettes. Des histoires particulières se tissent rétrospectivement, mises en mots.  Dernière énigme typographique, les double-pages de couverture tracées d’un motif de croix. Ce signe très simple et plutôt froid trouve un très beau sens (figuratif et sensuel) à la fin de l’album : c’est en effet le geste que fera le petit garçon sur la peau du serpent, une fois reparti dans le monde, comme signe de reconnaissance entre eux. Le livre commence par un pincement et un cri, et finit par un poème et une caresse.

Linogravures pour Le Grand Serpent

Au-delà de la page, c’est le tout le hors-champ qui est pris en compte par Adrien Parlange, et offert au lecteur, exploré par son geste ou par son imagination. Dans Le Grand serpent, c’est en partie le sujet du récit, avec ce corps qui n’en finit pas, et le regard aveugle du serpent complété par le texte et le geste du lecteur qui retourne en arrière. Dans La Chambre du lion, la page de gauche où se trouve le texte suggère également la place du lion par la description de bruits de pas inquiétants qui se rapprochent, tandis que l’image à droite montre les personnages et animaux se cachant. L’apparition du lion sur cette page de gauche en devient un événement, mais contrebalancé par le fait qu’il se révèle aussi craintif que les autres personnages, chacun se cachant des autres, aveugle comme le serpent du dernier album, et imaginant ce qu’il se passe hors de sa cachette.

    Cette admiration pour les formes du livre va de pair avec la force des récits proposés, même dans l’imagier Le Ruban, qui crée une montée en puissance jusqu’à l’évocation du voyage. Ces albums nous entraînent dans des récits initiatiques, où les personnages cherchent leur place, que ce soit à travers le motif de la chambre ou celui plus large de paysages traversés dans Le grand serpent, avec cette simple ligne qui interagit avec les scènes représentées.

    Ces récits ne sont rendus que plus forts et mystérieux par les expérimentations de la forme, aussi surprenantes.

    On en revient au regard croisé avec Fanette Mellier, qui affirme la capacité du livre à être un espace de transformation. Transformation, chez Adrien Parlange, graphique, plastique, et initiatique.

Bibliographie des livres mentionnés : 

. Chez Albin Michel jeunesse :

. Le Grand serpent, 2019

. La Jeune fille et la mer, 2017

. Le Ruban, 2016

. L’Enfant chasseur, 2015

.  La Chambre du lion, 2014

Chez Thierry Magnier :

. Parade, 2009, collection Tête de lard

– annulé – Les spectacles du 35e salon – 2020

Les spectacles du 35e salon du livre jeunesse

 

Pour le confort des comédien-nes, veuillez respecter les âges indiqués et vous rendre à la salle 10 min en avance.

Les spectacles sont gratuits.

Les représentations ont lieu au complexe des Hauts-de-Lutz, accueil de la salle des fêtes (sauf les séances du mardi 31 mars – théâtre du Puits-Manu).

Mardi 31 mars 2020

Figure in-soumise 1 : Simone Veil

∗  Théâtre Le Puits-Manu (Grand Mail, Beaugency) ∗

Séance tout public à partir de 14 ans

14h30 (séance scolaire) et 20h30

Durée : 30 min suivi d’une discussion

Compagnie Le Nez en l’air. Mise en scène : Alexandre Picard. Interprétation : Milène Buffavand

Adaptation de Simone Veil : non aux avortements clandestins de Maria Poblete, Actes Sud Junior, collection « Ceux qui ont dit non » dirigée par Murielle Szac.

Une collection de romans historiques destinée à éveiller l’esprit de  résistance en offrant des récits de vie, de figures fortes, qui ont eu le courage de se révolter, faisant ainsi triompher la liberté, la justice ou simplement un pan d’humanité.

Petite forme théâtrale, marionnettes et jeux d’ombres pour comédienne seule en scène.

Vendredi 3, Samedi 4, Dimanche 5 avril 2020

Octopattus philantropia, une communauté d’araignes

par la créatrice Rataplume

Visites guidées dans les créations en tissu d’une communauté d’araignes, la famille Rainier, exerçant des métiers farfelus et poétiques, et férues de littérature…

A partir de 6 ans.

Vendredi (scolaires) : 9h30 ; 10h45 et 14h

Samedi : 10h30 et 15h

Dimanche : 10h30 et 15h

Durée : 50 min

Salle des ateliers

Vendredi 3 avril 2020

Soirée inouïe !

Lectures et improvisations vocales et dessinées !

à partir de 20h30, scène de la salle des fêtes.

Entrée libre sans inscription.

Tout public à partir de 10 ans

Les personnes du public sont invitées à partager une lecture courte de leur choix : extrait de roman, poésie, album (3 min maximum).

Les lectures sont accompagnées et ponctuées des improvisations vocales et dessinées de nos invités :

Avec le trio vocal Rurutu, de la compagnie Extravague : performance vocale en trio a cappella. La voix est libre !

Improvisations dessinées par Jeanne Macaigne, invitée du salon du livre.

En partenariat avec la compagnie les fous de bassan !

Vendredi 3 avril et samedi 4 avril 2020

Roule-Toujours

Anne Boutin-Pied, compagnie 60 décibels

2-6 ans

Vendredi : 9h30 et 10h45 (scolaires)

Samedi : 10h15 et 11h30 ! séances complètes

Durée : 35 min

D’après des contes traditionnels, Roule-Toujours, c’est l’histoire de l’enfant qui devient qui il est, d’un petit bonhomme qui découvre son corps : une histoire de lune et de soleil, d’un tout petit petit jardin, d’animaux… comptines, ritournelles, accompagnées de percussions corporelles et d’instruments insolites.

Salle des contes

Vendredi 3 avril et samedi 4 avril 2020

La Caresse du papillon
Théâtre de Céphise
Théâtre de Céphise

Compagnie Le Théâtre de Céphise. Création 2020.

Texte et manipulation : Abigaïl Dutertre et Carine Hémery

à partir de 5 ans

Vendredi : 13h45 et 15h15 (scolaires)

Samedi : 14h30 et 16h30

Durée : 45 min

Adaptation en marionnettes de trois albums de l’invité d’honneur, Christian Voltz.

Nino s’interroge sur la disparition de sa grand-mère Mamita et se souvient d’elle avec Papito, au milieu du jardin qu’elle aimait tant. Une exploration drôle et tendre de la mort et de la vie à travers trois histoires de Christian Voltz.

Salle des contes

Dimanche 5 avril 2020

Nos mots prennent l’eau

Compagnie Coup de balai. Interprétation : Marie-Pierre Lagarde. Musique : Marjolaine Ott.

à partir de 4 ans

10h30 ; 14h et 16h30

Durée : 45 min

Lecture musicale et chorégraphique de légendes chinoises sur le thème de l’eau.

D’après Le Pêcheur et le cormoran, de Stéphane Sénégas, éd. Kaléidoscope et Le Jardin de Madame Li, écrit par Marie Sellier – invitée du 35e salon – et illustré par Catherine Louis, éd. Picquier Jeunesse.

Salle des contes

Programmation en partenariat avec le pôle culturel de la ville de Beaugency et la compagnie les fous de bassan !.

Samedi 4 avril de 16h à 16h30 (sans réservation) :

Lectures d’albums en plusieurs langues, par des bénévoles.

Scène de la salle des fêtes

A découvrir :

Dimanche 5 avril à 16h

à la Fabrique, Meung-sur-Loire

Toujours rien ?

par la compagnie Effigie(s) Théâtre

40 min.

à partir de 3 ans.

Spectacle de marionnettes d’après l’album de Christian Voltz.

Ce matin, Madame Louise a semé une petite graine pleine de promesses dans son jardin. Elle l’arrose, lui susurre des mots doux et… attend… Au début pleine d’espoir et patiente, elle vaque à ses occupations… mais voici qu’un évènement anodin déclenche une drôle de réaction en chaîne… tandis que du côté de « Mademoiselle la graine », Toujours Rien !!! Vraiment, il y a de quoi perdre sa bonne humeur !

Alors, qui va aider Madame Louise à retrouver le sourire ?

Réservations : effigiestheatre@orange.fr

 

Atelier « Fabriquer des livres »

L’association Val de Lire initie des temps de formation à destination des adultes pour découvrir et mettre en place des activités autour du livre.

Ces ateliers s’adressent aux professionnel.les (animateur.rices, enseignant.es, bibliothécaires…) et aux bénévoles, parents, grands-parents…

Le premier rendez-vous autour de la thématique « Jouer » s’est déroulé en octobre dernier.

Deux dates sont proposées pour le prochain atelier autour de la thématique « Fabriquer des livres » le mercredi 22 janvier et le samedi 25 janvier, à la Maison Agora, de 14h à 16h30. (Il s’agit du même atelier proposé deux fois).

Une troisième session aura lieu « Interpréter » le 3 et 6 juin 2020.

Le formateur est Andy Kraft, artiste plasticien, lecteur de Val de Lire. Il a été formateur éducation populaire et enseignant en classe maternelle et collège.

Inscription obligatoire ici.

L’atelier est gratuit. Renseignement : 02 38 44 75 66.  

Les invité·es du 35e Salon du Livre de Beaugency et Saint-Laurent-Nouan

À l’occasion du 35e Salon du Livre Jeunesse de Beaugency et Saint-Laurent-Nouan, Val de Lire a l’honneur d’accueillir :

Christian Voltz, auteur, illustrateur, invité d’honneur

Il a suivi des études artistiques à l’École Supérieure des Arts Décoratifs à Strasbourg, ville où il vit aujourd’hui.

Ses illustrations consistent en des scènes en volume photographiées. Fil de fer, boulons, ressorts, clous, tissu, bois, cartons et papiers découpés… Ces petits bouts d’objets de récupération s’enchevêtrent et donnent naissance à des personnages cocasses et à des histoires empreintes d’humour. Son style est très identifiable. L’expressivité des personnages (souvent des animaux), le ton caustique des histoires et la subtilité des détails des illustrations caractérisent son travail.

Son premier livre Toujours rien ? publié aux éditions du Rouergue obtient le Prix Sorcières en 1998.

Christian Voltz aborde des sujets sensibles avec poésie et fantaisie, le deuil dans La caresse du papillon, la mort dans Vous voulez rire ? les préjugés et l’homosexualité dans Heu-reux !

Il réalise également de nombreuses affiches, des courts-métrages d’animation, des sculptures et des gravures.

Une grande exposition lui sera consacrée à l’église St Étienne à Beaugency du 7 mars au 8 avril 2020.

Annie Bouthémy, graphiste, illustratrice

Illustratrice et présidente de l’association de micro-édition un poil bleu qu’elle crée en janvier 2019 avec d’autres artistes. Un poil bleu souhaite transmettre à travers ses publications des valeurs humaines, de la cohésion, l’envie de se poser des questions.

Anne Boutin-Pied, conteuse

D’abord musicienne intervenant en milieu scolaire elle fonde un groupe de chansons françaises en 2003. Elle intègre un collectif d’artistes en 2004 au sein de l’association Allo Maman Bobo dans laquelle elle est musicienne dans des spectacles créés avec les conteurs de l’association.

Elle recherche les ponts entre la musique et le conte, aime mêler le contemporain au traditionnel.

Elle crée sa propre compagnie en 2017 : la compagnie 60 décibels cherche à porter la parole et la musique, la parole en musique, la parole musicale avec des spectacles pour les plus petits, des spectacles jeune et tout public.

 

Anne Crahay, autrice, illustratrice

Après avoir étudié les arts graphiques à l’ESA Saint-Luc Liège, elle travaille dans le cinéma d’animation et le graphisme. Dans ce cadre, elle collabore régulièrement avec des compagnies de théâtre jeune public. Depuis 2007 elle a publié une vingtaine d’albums jeunesse. Ses livres sont traduits en Chine, au Japon, en Corée, en Allemagne, au Danemark, en Italie, et en Espagne. Elle enseigne le dessin et l’illustration à l’ESA Saint-Luc Liège.

Anne Crausaz, autrice, illustratrice

Graphiste suisse, elle revendique un style inspiré des grands créateurs d’image pour enfants du XXe siècle sans contradiction avec les techniques de créations contemporaines.

Son premier livre, Raymond rêve, sort chez MeMo en 2007. Elle publie tous ses livres dans cette maison. On reconnait immédiatement son dessin net tout en courbes et aux couleurs puissantes, travaillé avec un logiciel vectoriel. Ses narrations sont une invitation à regarder, et suivent souvent le mouvement d’une promenade ou d’un cycle naturel comme les saisons. Sans être des documentaires, ses livres nous font découvrir la nature à travers une faune et une flore personnifiées.

Ambroise Creich, dessinateur BD

Originaire du Loir-et-Cher, Ambroise Creich sort en 2009 diplômé en bande dessinée de l’école Jean Trubert à Paris. Il débute en réalisant des portraits et diverses commandes d’illustrations. En mai 2018, il a reçu le Prix Audace 2018 de la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires, pour son auto-entreprise, les éditions Adelring, au sein de laquelle il enseigne et édite de la bande dessinée.

Malika Doray, autrice, illustratrice

Malika Doray est formée aux arts appliqués et aux sciences humaines. Elle a travaillé dans une structure d’éveil pour les tout-petits.

Elle crée des livres beaux et parfois malicieux autour d’expériences de la petite enfance, sans didactisme et sans faire l’impasse sur des réalités comme la séparation et la mort. Ses histoires sont portées par des animaux, souvent un lapin, dessinés d’un trait rond et franc. Elle est l’autrice de ses textes, particulièrement travaillés, comme des comptines ou aussi directs et concis que son dessin. Elle est attentive à la forme du livre, que l’enfant peut manipuler, en grand ou tout petit format, en ribambelle, en découpes…

Chloé du Colombier, illustratrice

Elle a étudié le design industriel à l’ENSCI, puis a suivi les cours d’illustration et de graphisme des Arts Décoratifs de Strasbourg. Elle a travaillé pendant une dizaine d’années dans l’édition jeunesse en tant que graphiste. Son trait gratté et délicat se pose sur les aplats de couleur dans un esprit vintage.

Dominique Ehrhard, peintre et illustrateur

Il partage son temps entre la peinture, l’enseignement, la création de jeux et l’illustration de livres. Il a publié plusieurs livres aux éditions des grandes personnes avec Anne-Florence Lemasson. Muséum pop sorti en juillet 2019 illustre la richesse des collections du Muséum national d’histoire naturelle et l’importance de la recherche scientifique. Leur dernier livre Songe d’Or publié en octobre 2019 est librement inspiré de la légende de Midas, roi de Phrygie, illustrant la folie à laquelle la cupidité peut mener.

Bernadette Gervais, autrice, illustratrice

Née à Bruxelle, elle a fait ses études aux Beaux Arts de Mons. Elle a réalisé plus d’une centaine de livres, des livres drôles, des livres-objets, toujours inventifs. Elle a recours à des techniques très différentes. Ses représentations, à la fois simples et sophistiquées, donnent à voir les objets du quotidien autant que les animaux les plus divers à travers un filtre poétique qui lui est propre.

Claire Lecœuvre, autrice

Journaliste scientifique et autrice, elle collabore avec divers titres de presse tels National Geographic France, Geo, Sciences et Avenir… Passionnée par la nature, les voyages, elle aime décrire ce qui l’entoure et faire comprendre les tenants et les aboutissants d’un sujet. Elle publie des livres documentaires pour la jeunesse sur l’environnement, l’écologie et les animaux.

Anne-Florence Lemasson, autrice

Après des études de lettres à la Sorbonne à Paris, Anne-Florence Lemasson enseigne en lycée à Besançon puis à Orléans où elle vit actuellement. Elle partage sa passion des livres avec Dominique Ehrhard. Ils imaginent et conçoivent ensemble leurs ouvrages dans un dialogue constant entre illustrations et textes dont Anne-Florence assure la rédaction.

Lionel Le Néouanic, auteur, illustrateur

Auteur-illustrateur de livre pour la jeunesse, il est aussi graphiste, plasticien et membre des Chats Pelés, collectifs d’artiste.
Pour lui, tout est bon pour dire la vie, pour faire image et poésie. Tout et presque rien : pâte à modeler, papiers jaunis, ferrailles rouillées, bois, pierres, machins, bouts de ficelles et grain de folie…

Ses illustrations sont pleines de matière, de profondeur et de couleur chaude. Ses œuvres donnent à réfléchir sur notre humanité et le monde dans lequel nous vivons.

Jeanne Macaigne, autrice, illustratrice

Jeanne Macaigne a été formée aux lettres et aux techniques de l’image. Elle a publié deux livres chez MeMo. On perçoit immédiatement un univers personnel, surréaliste, presque psychédélique.

Elle s’intéresse aux rapports étranges entre les humains et le monde, et entre eux-mêmes. Par le dessin, elle chercher à saisir l’imperceptible, à représenter des émotions. Les espaces et décors font partie entièrement des personnages, ainsi que la couleur, non réaliste, qui exprime un monde intérieur et subjectif.

Thierry Nouveau, dessinateur BD

Il réalise ses 46 premières planches à l’âge de 15 ans. Il devient illustrateur free-lance après avoir intégré les Beaux-Arts de Rennes. Il commence par faire du dessin de presse puis s’initie à la bande dessinée. Il rencontre Marc Cantin avec qui il réalise deux séries Léo et Lola, Ma mère et moi qui racontent avec beaucoup d’humour le quotidien et les relations familiales.

Marine Rivoal, autrice, illustratrice

Autrice, illustratrice, elle obtient son diplôme d’illustration, à l’École Estienne et perfectionne sa technique dans un atelier de gravure. Ses deux premiers titres, Trois petits pois en 2012, Cui Cui en 2016 remportent le prix Premières Pages respectivement dans le Lot et en Savoie. À travers sa pratique, elle cherche à replacer les techniques gravées dans son époque. Elle aborde avec À moi !, paru en septembre 2018 l’écologie et l’aveuglement face aux effets climatiques.

Françoise Rogier, autrice, illustratrice

Françoise Rogier est une artiste belge formée en communication graphique. Elle s’oriente ensuite vers l’illustration jeunesse, en participant à des stages, durant lesquels elle travaille autour du thème du loup, et expérimente la technique de la carte à gratter, deux éléments qui la conduiront vers la réalisation de son premier album. Elle répond à un concours de création de la revue Hors cadres sur le thème du détournement de conte, et le remporte. Elle publie à partir de là son premier album, C’est pour mieux te manger, en 2012, immédiatement récompensé. Elle travaille ensuite avec la jeune maison d’édition A pas de loups.

Mélanie Rutten, autrice, illustratrice

Mélanie Rutten, artiste belge, a passé son enfance en Afrique. Elle se forme à la photographie et à l’illustration. Humains, animaux et créatures imaginaires habitent son univers qui nous emmène à travers des sentiments universels. On remarque sa maîtrise des couleurs à l’aquarelle, la tendance abstraite des formes, la force des ombres et lumières. Les « accidents » de l’encre inspirent la création. Elle travaille des cycles, des séries mais sans contrainte chronologique. Texte et image respectent des silences, des ellipses qui imprègnent ses livres de pudeur et de poésie.

Florie Saint-Val, autrice, illustratrice

Ses livres prennent des formes originales, comme le pixel-art ou « le livre dont vous êtes le héros ». Les tout-petits se retrouveront dans cet univers graphique coloré et insolite. Elle s’inspire de l’art brut et du dessin d’enfant. On retrouve les motifs de la ville, du déplacement et des transports dans cet espace urbain, voire sur une autre planète, à la rencontre d’une multitude de personnages.

Marie Sellier, autrice

Autrice de plus d’une centaine d’ouvrages pour la jeunesse, elle questionne le mystère de la création pour tous les âges et sous toutes ses formes, à travers monographies, premiers livres d’initiation pour les plus jeunes et romans pour adolescents. Elle est passionnée par la transmission, la filiation et cette zone de haute turbulence que constitue l’adolescence (La peau de mon tambour, Thierry Magnier).

À tant côtoyer les grands peintres et sculpteurs, elle a eu envie de travailler avec les merveilleux artistes contemporains que sont les illustrateurs. C’est ainsi que sont nés de nombreux albums parmi lesquels L’Afrique petit Chaka et Le Jardin de Sobo (Réunion des Musées Nationaux) avec la complicité de Marion Lesage et de Charlotte Gastaut, Fanfan (Éditions courtes et longues) avec Iris Fossier, Le jardin de madame Li illustré par Catherine Louis avec laquelle elle a fait de nombreux autres livres (Philippe Picquier jeunesse).

Stéphane Servant, auteur

Il alterne l’écriture de romans avec celle d’albums. Les jeunes lecteur·rices peuvent s’amuser des jeux de rythmes et des chutes hilarantes dans ses albums et se questionner sur leur relation aux autres, leur place dans le monde, les préjugés, la mort…

Les univers de ses romans sont peuplés de personnages complexes dévoilés au fil des récits grâce à une écriture fluide et envoutante. Il explore différents genres : roman initiatique (Cœur des louves), fantastique (Félines) ou d’anticipation (Sirius).

Eric Singelin, illustrateur

Illustrateur, ingénieur papier et graphiste, il explore les différentes dimensions du papier, développe la technique du pop-up et des livres à systèmes. Il aborde le pop-up comme de la sculpture en jouant sur la lumière et la flexibilité du papier. Ses illustrations délicates en volume se déploient comme par magie.

L’exposition de Christian Voltz : « Les trésors minuscules  » – annulée –

Christian Voltz

Dans le cadre du 35e salon du livre de Beaugency et de Saint-Laurent-Nouan, qui aura lieu les 3, 4 et 5 avril 2020, l’association Val de Lire est ravie d’accueillir Christian Voltz comme invité d’honneur de cet événement.

Christian Voltz a suivi des études artistiques à l’École Supérieure des Arts Décoratifs à Strasbourg, ville où il vit aujourd’hui. Ses illustrations consistent en des scènes en volume photographiées. Fil de fer, boulons, ressorts, clous, tissu, bois, cartons et papiers découpés… Ces petits bouts d’objets de récupération s’enchevêtrent et donnent naissance à des personnages cocasses et à des histoires empreintes d’humour. Son style est très identifiable. L’expressivité des personnages, le ton caustique des histoires et la subtilité des détails des illustrations caractérisent son travail. Christian Voltz, auteur et illustrateur, aborde des sujets sensibles avec poésie et fantaisie, le deuil dans La caresse du papillon, la mort dans Vous voulez rire ? les préjugés et l’homosexualité dans Heu-reux ! Il réalise également de nombreuses affiches, des courts-métrages d’animation, des sculptures et des gravures.

Une grande exposition lui sera consacrée à l’église St Étienne à Beaugency du 7 mars au 8 avril 2020.

«Les Trésors minuscules» est une exposition créée en 2006, à l’initiative de la Médiathèque Emile Aillaud à Bobigny. Depuis, elle a été enrichie de nombreuses pièces et présente différents aspects du travail de Christian Voltz : celui d’auteur-illustrateur d’albums pour la jeunnesse, celui de sculpteur à partir de matériaux de récupération; mais aussi celui – moins connu – de céramiste et de graveur

Le 6 mars, une visite pédagogique sera proposée à 17h30, suivie de l’inauguration à 18h30, en présence de l’artiste. Ces rencontres sont ouvertes à tous.

Horaires d’ouverture de l’exposition du 7 mars au 8 avril :

Lundi, mardi, jeudi, vendredi de 14h à 18h

Mercredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

Samedi, dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

Seront associés à l’exposition les adolescent·es du club Palettes du collège Robert Goupil de Beaugency pour la fabrication des supports.

Modalités d’inscription pour les groupes :

Possibilité de s’inscrire pour une visite avec un groupe du lundi au vendredi, matin ou après-midi.  Réservation au 02 .38.44.59.34 à partir du 2 mars.

Lundi matin et mardi matin seront réservés prioritairement aux classes maternelles. S’inscrire au moins deux jours ouvrables avant la date souhaitée de visite.

Et si on jouait… avec les livres ?

Le mercredi 16 octobre et le samedi 19 octobre, Val de Lire a proposé un atelier intitulé « Jouer avec les livres » ouvert à tous, animé par Andy Kraft, membre de Val de Lire, plasticien et éducateur. Ces ateliers ont réuni des bénévoles de Val de Lire, des animatrices, des bibliothécaires, des enseignantes… Chacun-e est reparti-e avec des idées qu’il ou elle avait hâte de mettre en oeuvre.

En début d’atelier, chacun-e a défini le mot « jouer »: ne pas travailler, s’amuser, respecter des règles, manipuler, partager, découvrir…

Les participant-es ne sont pas resté-es assis-es longtemps, Andy les ayant invité-es à se lever et à former deux équipes en files indiennes. Ce premier jeu est un jeu de course. On impose un élément (textuel ou visuel) à trouver dans une sélection de livres placés à quelques mètres de la première personne de chaque équipe. L’objectif est atteint, chacun-e s’amuse mais a aussi l’envie d’ouvrir le livre pour le lire en entier.

Le deuxième jeu est un jeu de cibles. Des albums sont étalés au sol. Le joueur choisit à l’avance un élément à trouver. Il lance une chaussette en visant le livre où il espère trouver cet élément.

Le groupe a ensuite formé un cercle. On choisit un album, qui est passé de main en main, et chacun-e lui invente une autre fonction :  » ce n’est pas un livre, c’est… un chapeau, une maison, un ordinateur portable… ». On a fait plusieurs tours, ce qui a montré l’inventivité de chacun-e.

On passe ensuite au « domino des livres ». A partir d’un premier album posé au sol, sur le principe du jeu de dominos, les participant-es posent d’autres albums en fonction d’un lien entre les couvertures. Il faut expliciter le lien, ou jouer à le retrouver a posteriori : ça peut être le titre, la couleur, la forme, les illustrations, la maison d’édition… Le but d’utiliser tous les livres. Certaines combinaisons ont été difficiles à justifier, tant la logique des un-es et des autres peut varier.

Le dernier jeu présenté est un jeu d’écriture. On crée une phrase à partir des titres des albums proposés. On peut rajouter des mots de liaison et de la ponctuation. On complète ensuite cette phrase en inventant un début et un fin. 

Quelques exemples tirés de ce jeu :

«  Le chuintement du gramophone brise le silence du salon.

Viens danser dans le livre, le livre de la nuit… Va, mon Achille !

Les étoiles nous accompagnent. 1,2,3… c’est la valse nocturne. »

« Avant de m’endormir, Maman me disait :

En route mon tout petit, dans le ciel il y a de tout petits oiseaux et des doux rêveurs

Et je m’envolais au pays des songes. Je n’ai jamais su la fin de l’histoire. »

Les participant-es étaient ravi-es d’avoir expérimenté ces différents jeux, avec la possibilité de l’adapter à leur(s) public(s).

Deux autres cycles d’ateliers sont proposés, ouverts à tous et toutes :

« Fabriquer des livres », le mercredi 22 janvier et le samedi 25 janvier 2020;

Lien pour s’inscrire à l’atelier ( lien obligatoire pour s’inscrire )

 » Interpréter « , le mercredi 3 juin et le samedi 6 juin 2020.