La gazelle d’Hubert Ben Kemoun, commentée par Juliette

Valérie est une gazelle. Elle déroule. Elle le doit. A 17 ans, elle est une des plus jeunes marathoniennes de ces championnats de Buenos Aires.
Tout en avalant les kilomètres, la Gazelle pense. A sa mère, malade. A son père qu’elle n’a jamais connu. A Jacky, son entraîneur. A Elodie, sa principale concurrente. A Dimitri, son amour caché. A la course, aux supporters, aux banderoles publicitaires, aux autres coureuses, aux kilomètres, à la douleur aussi.

Ce récit est un bout de vie. De celle de Valérie mais aussi des gens qu’elle a rencontrés. Au fil des pages, des kilomètres, elle se livre. Ce qu’elle aime, ou pas. Ceux qui l’entourent. Ce qu’elle aimerait qu’il se réalise.
Ce qu’elle voit autour d’elle quand elle court se mélange à son récit. Buenos Aires, ses bâtiments, son histoire aussi.

Va-t-elle arriver à son but, à la fin de la course, terminer en bonne place ?

Un court roman sur le sport intensif et sur la vie et ses aléas.