Mise en avant

Le salon du livre en 2021

Parce que nous pensons que le salon du livre est un rendez-vous nécessaire !

Parce que cette grande fête nous relie et nous offre un moment de partage !

Parce que les histoires nous font voyager, découvrir, rêver !

Nous proposons un salon du livre qui prendra plusieurs chemins…

Les librairies, dédicaces, rencontres, animations, ateliers et spectacles seront répartis sur 7 lieux :

Complexe Alain Jarsaillon à Beaugency, Espace Agora à Beaugency, Théâtre du Puits Manu à Beaugency, Centre culturel Jean Moulin à Saint-Laurent-Nouan, Salle des fêtes à Baule, Médiathèque La Monnaye à Meung-sur-Loire et Médiathèque à Épieds-en-Beauce.

Tous les détails de la programmation seront à découvrir dans le courant du mois de mars sur le site.

Mise en avant

Le bruit des pages, le bruit du monde

Journée de formation mercredi 17 mars 2021 à l’occasion du 36e Salon du Livre Jeunesse de Beaugency et Saint-Laurent-Nouan

Au théâtre du Puits Manu à Beaugency

Inscription obligatoire ici avant le 8 mars 2021

Ouvert à tous·tes

Journée gratuite pour les participant·es.

(Financement des interventions pris en charge par Val de Lire dans le cadre du Salon du Livre)

MATIN

. 9 heures :  accueil

. 9 heures 30 :   Présentation de la journée

par Catherine Mourrain (Val de Lire) et André Delobel (CRILJ)

. de 9 heures 45 à 11 heures  :   

Pleins feux sur les éditions MeMo :   

lectures d’albums et intervention de Caroline Lascaux

Après des études à l’Institut Supérieur des Arts Appliqués de Nantes et de création éditoriale multi-supports à l’université Paris 4 Paris Sorbonne, Caroline Lascaux enchaine les stages chez MeMo, chez Thierry Magnier, chez Albin Michel, puis, à compter de janvier 2017, s’installe chez MeMo comme assistante d’édition et de promotion.

( un temps sera réservé aux questions des participant.es )

. de 11 heures  à 12 heures  :   

Maurice Sendak : des textes et des images à questionner  par Loïc Boyer et Caroline Lascaux

Titre de l’intervention de Loïc Boyer : « Contes de Grimm et culture pop chez Maurice Sendak« .

Caroline Lascaux présentera, quant à elle, les albums de l’illustrateur publiés par les éditions MeMo.

Diplômé en arts plastiques, Loïc Boyer est designer graphique indépendant ; il est directeur de la collection “Cligne Cligne” chez Didier Jeunesse qui publie des ouvrages anciens méconnus en France et fondateur du site « Cligne Cligne Magazine »; il travaille actuellement à un ouvrage à propos d’Harlin Quist et de François Ruy-Vidal que publieront les éditions MeMo.

( un temps sera réservé aux questions des participant.es )

.  12 heures :   Déjeuner

(de façon autonome, dans les brasseries de la ville ou ensemble, sur place, au Puits-Manu. Inscription obligatoire et règlement préalable.)

APRES-MIDI

. de 13 heures 30 à 14 heures :   consultation de livres prêtés par la Médiathèque départementale du Loiret (MDL) et possibilité d’achat auprès de la librairie présente.

. de 14 heures à 15 heures 30 :   

Panser et dépenser le monde : l’inquiétude environnementale dans les fictions pour la jeunesse par Nathalie Prince

Professeure de littérature comparée à l’université du Mans, Nathalie Prince est spécialiste de littérature de jeunesse ; parmi ses ouvrages : La littérature de jeunesse : pour une théorie littéraire publié chez Armand Colin en 2015, et, en 2018, avec Sébastian Thiltges, Eco-graphies : écologie et littératures pour la jeunesse, aux Presses universitaires de Rennes.

( un temps sera réservé aux questions des participant.es )

. de 15 heures 30 à 17 heures  :   

Dites-nous tout, Christian Voltz

L’auteur-illustrateur présente son processus de création. Il décrit également les animations qu’il conduit, en ateliers,  avec les enfants et, éventuellement, avec les adultes. Diaporama et démonstrations en appui de l’exposé.

Christian Voltz qui a suivi des études artistiques à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, ville où il a son atelier, est l’auteur et l’illustrateur d’une quarantaine d’albums pour enfants publiés pour la plupart aux Éditions du Rouergue. « Ses illustrations faites de bric et de broc, de fil de fer et de bouts d’boulons, sont très identifiables et  l’ont rapidement fait connaître des milieux spécialisés comme du grand public. » (Paul Seynac). Autres travaux : des affiches pour des évènements culturels, des courts métrages d’animation, des sculptures, des gravures.

( un temps sera réservé aux questions des participants )

. 17 heures  :  déplacement vers l’église Saint-Etienne

. 17 heures 30   :  visite commentée de l’exposition La Fabric consacrée à Christian Voltz :

« La Fabric est une sorte d’atelier, avec son établi encombré d’écrous, de bout d’ficelles et de bricoles, d’où sortiraient des jouets revisités par un inventeur loufoque. Des petits soldats pas très disciplinés, un aspirateur-fusée, un squelette qui joue aux osselets, un garage moderne fait de bidons récupérés. C’est joyeux, c’est rempli de poésie, il y en a dans tous les coins »  (P. Castelot). Quatre-vingt sculptures en fil de fer sur le thème du jouet, des panneaux explicatifs détaillant les étapes de la création d’un livre, une cabane de présentation de photographies de scènes tirées des albums.

18h : vernissage de l’exposition en présence de Christian Voltz

Caché ! de Corinne Dreyfuss par Josiane Martin

Caché, de Corinne Dreyfuss, éditions Thierry Magnier

Lors de la formation « Pourquoi perdre son temps à lire des histoires ? » animée par Livre Passerelle et les fous de bassan en décembre, j’ai découvert un album sans illustration : Caché ! Je me suis beaucoup questionnée sur la façon de le lire à un petit, de l’interpréter. Ce livre ne convient pas à une lecture face à un groupe, seulement à une lecture à deux, côte à côte.

Livre-jeu cartonné, il se présente en trois chapitres : Dedans, Dehors, Toc-toc-toc. Les pages sont numérotées et présentées comme un roman, avec en haut de page le rappel du titre à gauche et du chapitre à droite.

Bon, il faut « sauter la préface » écrite par un pédopsychiatre et se laisser guider par les mots, la ponctuation, la taille des écrits, la disposition des groupes de mots sur la page, les onomatopées, « les bruits ambiants » ou les silences pour arriver… à la surprise finale.

Reprise du jeu de Caché ! Coucou ! bien connu des petits (et des grands !) qui permet au tout-petit de s’approprier la notion de séparation et de retrouvailles.

Cet album, sans illustration, n’autorise pas une lecture improvisée. Le lecteur ou la lectrice doit réfléchir à la façon dont il va présenter ce livre à l’enfant qui se demandera « mais il est où le personnage de l’histoire ? » avant de le découvrir et d’avoir envie de refaire une partie de cache-cache, peut-être en jouant-mimant l’histoire ?

Deux coups de coeur par Sylvie Van Praët

Une lectrice partage deux coups de coeur, pour des albums découverts lors de la formation des 10 et 11 décembre 2020, sur les enjeux et la pratique de la lecture à voix haute, animée par Livre Passerelle et la compagnie les fous de bassan!.

C’est écrit là-haut, Claudine Desmarteau, Seuil jeunesse, 2000

C'est écrit là-haut par Desmarteau

L’album joue sur les couleurs primaires : rouge, jaune, bleu, en pleine page.

L’illustration y est autant texte que le texte lui-même. Un texte-illustration un peu différent, certes, parfois en pictogrammes très simples à décrypter, ou mêlant texte et dessin. Un dessin au trait noir, noir comme la vie de Jacques, « C’est le prénom que mon père et ma mère ont choisi pour moi », dont les ascendants sont peu enviables – père qui aime un peu trop la bière, grand-père qui aimait un peu trop le vin et arrière grand-père qui adorait le whisky – .

Mais sa mère a sur ces destins un regard bien indulgent et intrigant pour Jacques qui craint sans doute pour son propre avenir. Elle y répond toujours par cette remarque « C’est comme ça, c’est écrit là-haut ».

Alors si tout est écrit là-haut, marcher sur les crottes de chien, acheter des bonbons, se voir refuser l’argent pour les acheter, casser les lunettes d’Antoine étaient aussi écrit là-haut.

Mais apparemment la machine s’enraye, car si c’était écrit là-haut, pourquoi les gendarmes le giflent -ils pour des lunettes qui devaient finir cassées, pourquoi sa mère puis son père font de même. Jacques se dit que vraiment « le destin c’est nul »!

Par un dessin qui simule le dessin d’enfant Claire Desmarteau nous emmène dans un grave débat sur le destin et le déterminisme, gravité contrebalancée par l’humour des dessins.

Mais l’album se termine sur un trait optimiste : « […] c’est pas écrit que j’aimerai la bière » et en illustration une marelle où les pictogrammes de la bouteille d’alcool, de la crotte de chien et de la claque sont barrés.

Un album à lire, regarder et discuter.

Le Canard, la mort et la tulipe, Wolf Erlbruch, La Joie de lire, 2007

Le canard, la mort et la tulipe | La Joie de lire

Le canard, cou dressé, sent derrière lui, depuis quelques temps, une présence. Il s’aperçoit que c’est la Mort dans sa robe à carreaux et ses pantoufles de vieille dame. Dans son dos elle tient une tulipe noire. Or la tulipe noire est le plus souvent symbole d’un amour passionné qui peut mener à la mort. Chacun sur une page, ils se font face.

Le canard s’en inquiète et demande si l’heure de sa fin est venue. Mais la Mort le rassure en lui disant qu’elle ne vient qu’après un accident ou une maladie. D’ailleurs elle a l’air bien inoffensive la Mort, avec sa tenue de ménagère.

Puis le canard et la Mort se partagent la même page allant d’un côté puis de l’autre tout en discutant : des anges, de l’enfer, tous sujets dont la Mort ne semble pas savoir grand chose.

Alors le canard s’habitue à cette présence et propose à la Mort un bain dans l’étang. La Mort y prend froid et le canard la réchauffe, allongé sur elle.

Leur débat se poursuit en haut d’un arbre car décidément la Mort n’aime pas l’eau.

De là-haut, tous deux observent l’étang. Sera-t-il encore là, seul, après la mort du canard ? Ou tout simplement n’existera-t-il plus puisque le canard n’y sera plus comme le suggère la mort ?

Quand le canard est pris d’un frisson c’est sa fin qui s’annonce. C’est la première fois que le canard et la Mort se font face mains dans les mains.

La Mort le dépose sur le fleuve et le regarde partir après avoir déposé sur son plumage la tulipe noire qui avait disparu pendant leurs conversations. « Lorsqu’elle le perdit de vue, la mort fut presque chagrinée. Ainsi va la vie… »

Les deux personnages, dont les expressions se limitent aux regards pour le canard et aux mouvements du corps pour la Mort , se dressent sur des fonds de page blanche. Seuls des morceaux d’arbustes en bas ou en bord de page les resituent dans la réalité du canard.

Tout l’album est en tons pastels, très doux et l’humour de Wolf Erlbruch s’exprime dans les postures du canard, bien droit, clignant des yeux ou tournant la tête quand la mort impassible s’allonge, s’assoit, se promène mains dans le dos…

La toute dernière page, sans texte, montre la Mort entourée d’un lièvre et d’un renard qui lui tournent autour en gambadant. Vient-elle les chercher ?

Un album au sujet « sérieux » mais que l’humour, par la naïveté du canard et le personnage décalé de la Mort, rend lisible par tous.

A propos de la lecture de C’est écrit là-haut

Lors d’une lecture à voix haute cet album donne envie de partager la colère de Jacques, le jeune narrateur, ou d’appuyer le comique de répétition. Cependant il est vrai qu’une retenue et une neutralité servent mieux l’album. Retenir l’interprétation, notre interprétation de lecteur est souvent difficile. Pourtant si le texte permet parfois une « théâtralisation », l’illustration elle ne le permet pas et dans un album – celui-ci en particulier- ce qui se joue entre le texte et l’illustration c’est le sens, celui que le lecteur perçoit ou celui que l’auditeur reçoit. Or les deux, parfois, ne se rencontrent pas.

Imprimer un sens à l’album en jouant le texte, en accentuant ce que le lecteur ressent comme signification, c’est le risque de fermer d’autres lectures de l’album.

A propos de la lecture de Le Canard, la mort et la tulipe

Pour cet album le problème de l’interprétation du texte est peut-être inverse.

Tout d’abord l’illustration, même si elle très puissante, se lit beaucoup plus vite. Elle est précise et sans détail. L’auditeur n’a pas à s’y attarder pour l’appréhender dans son entier. De plus elle est énigmatique.

A partir de ce moment le lecteur va avoir un rôle plus complexe dans l’interprétation des deux voix qui s’affrontent : le canard et la mort. Le premier est naïf et la seconde presque détachée et lire cet album en gardant le même registre pour les deux personnages complique la compréhension sans compter les interventions du narrateur. La neutralité du ton risque ici de perdre l’auditeur.

Coup de cœur de Nicole Verdun : Je n’ai jamais dit…

Je n’ai jamais dit, de Didier Jean et Zad, ill. Régis Lejonc, éditions Utopique, 17€

Le dessin de couverture de Régis Lejonc représente une fillette, le doigt sur la bouche, le regard interpelant le lecteur. Même chose sur la dernière de couverture avec un portrait d’adolescent : on pourrait y voir une incitation à se taire.

Sur la double page de garde, une carte muette du monde où chaque pays se voit attribuer une couleur différente. Sur la page suivante, un petit groupe, peut-être une famille, dont chaque membre a le doigt sur la bouche.

Chaque double page est structurée de la même façon : d’un côté, la phrase qui commence par « je n’ai jamais dit à personne », puis suit la révélation qui peut être d’ordre social , familial, professionnel… En bas, le prénom, l’âge, et le pays d’origine de la personne « qui dit ». Sur la page d’en face, l’illustration de Régis Lejonc donne des clés au lecteur pour qu’il puisse imaginer l’histoire qui n’est pas écrite … Travail remarquable où l’image met le sujet en situation, ce qui apporte une foule de renseignements sur la personne.

« Ceux qui disent pour la première fois » peuvent être des enfants, des adultes de différents âges et de toutes nationalités : la plus jeune Madelyn, est une Canadienne de 6 ans qui avait bouché la serrure de l’école avec une allumette, le plus âgé Mademba, un Rwandais de 87 ans qui aurait aimé changer le monde pour qu’on y vive en paix… . Ces histoires s’adressent à tous, petits et grands, chaque lecteur interprétera la révélation selon ses connaissances et ses propres références . Par exemple :  » Je n’ai jamais dit à personne que pendant la guerre, j’ai sauvé la vie d’un soldat ennemi. » (Safiha . 37 ans. Kurde d’Irak). Ou encore :  » Je n’ai jamais dit à personne que j’ai le vertige. » (Oksana 25 ans. Ukrainienne) L’illustration montre une acrobate qui évolue le long d’une corde.

Mais alors pourquoi les actes, les sentiments, les peurs, les rêves sont-ils restés si longtemps cachés, pour certains ? La timidité, la crainte des représailles, la lâcheté, la honte, la bienséance auraient-elles empêché la parole ?

La dernière double page reprend la carte du monde, mais cette fois en indiquant le prénom de la personne dans le pays qui lui correspond.

L’album ne dit pas si ce sont les « vraies confidences » de vingt personnes à travers le globe, ou si elles sont imaginées par les auteurs …

Un grand et bel album où, pour chacune des personnes, quelques mots brillamment illustrés donnent matière à la création d’une histoire singulière dans l’imaginaire du lecteur. Et vous, qu’est-ce que vous n’avez jamais dit à personne ?

Atelier « Fabriquer » des livres

L’association Val de Lire initie des temps de formation à destination des adultes pour découvrir et mettre en place des activités autour du livre.

Ces ateliers s’adressent aux professionnel.les (animateur.rices, enseignant.es, bibliothécaires…) et aux bénévoles, parents, grands-parents…

Le premier rendez-vous autour de la thématique « Jouer » s’est déroulée en octobre 2020.

Deux dates sont proposées pour cette nouvelle thématique « Fabriquer » : le mercredi 20 janvier et le samedi 23 janvier, à la Maison Agora à Beaugency, de 14h à 17h. (Il s’agit du même atelier proposé deux fois).

Une autre session terminera le cycle autour de la thématique « Interpréter  » le 19 et 22 mai 2021.

Le formateur est Andy Kraft, artiste plasticien, lecteur de Val de Lire. Il a été formateur éducation populaire et enseignant en classe maternelle et collège.

L’atelier est gratuit pour les adhérents de Val de Lire (coût de l’adhésion année 2021: 15 €).

Inscription obligatoire en cliquant ici et renseignement : association@valdelire.fr ou 02 38 44 75 66.

Les invité·es du 36e Salon du Livre Jeunesse 9, 10 et 11 avril 2021

À l’occasion du 36e Salon du Livre Jeunesse de Beaugency et Saint-Laurent-Nouan, Val de Lire a l’honneur d’accueillir des auteur·rices, illustrateur·rices et dessinateur·rices BD.

Christian Voltz, auteur, illustrateur, invité d’honneur

Ses illustrations consistent en des scènes en volume photographiées. Des petits bouts d’objets de récupération s’enchevêtrent et donnent naissance à des personnages cocasses et à des histoires empreintes d’humour. L’expressivité des personnages, le ton caustique des histoires et la subtilité des détails des illustrations caractérisent son travail. Christian Voltz aborde des sujets sensibles avec poésie et fantaisie. Il réalise également de nombreuses affiches, des courts-métrages d’animation, des sculptures et des gravures.

Une grande exposition La Fabrik lui sera consacrée à l’église St Étienne à Beaugency du 18 mars au 16 avril 2021. 


Anne Boutin-Pied, conteuse

Elle crée sa propre compagnie en 2017 : la compagnie 60 décibels cherche à porter la parole et la musique, la parole en musique, la parole musicale avec des spectacles pour les plus petits et les grands. Elle crée des ponts entre la musique et le conte, aime mêler le contemporain et le traditionnel.


Anne Crahay, autrice, illustratrice

Elle s’exprime à travers une multitude d’albums très différents, de l’album en carton pour les tout petits à l’album philosophique. En tant qu’illustratrice ou autrice, parfois les deux, elle cherche la justesse entre les images et les mots. Son travail se nourrit de sensations encore vives liées à son enfance. Elle écrit également des comptines afin de mettre des mots sur le pêle-mêle des émotions et des albums de relaxation. Ses livres se partagent et créent des liens.


Anne Crausaz, autrice, illustratrice

Son dessin net tout en courbes et aux couleurs puissantes, travaillé avec un logiciel vectoriel, caractérise son travail. Ses narrations sont une invitation à regarder et suivent souvent le mouvement d’une promenade ou d’un cycle naturel comme les saisons. Sans être des documentaires, ses livres nous font découvrir la nature à travers une faune et une flore personnifiées.


Malika Doray, autrice, illustratrice

Elle crée des livres beaux et parfois malicieux autour d’expériences de la petite enfance, sans didactisme et sans faire l’impasse sur des réalités comme la séparation et la mort. Ses histoires sont portées par des animaux, souvent un lapin, dessinés d’un trait rond et franc. Ses textes sont travaillés comme des comptines ou aussi directs et concis que son dessin. Elle est attentive à la forme du livre, que l’enfant peut manipuler, en grand ou tout petit format, en ribambelles, en découpes…


Paul Drouin, dessinateur BD

Il a étudié le dessin à l’École de Communication Visuelle à Bordeaux. Après avoir remporté le concourt « Arte Glénat », son premier album est publié. À côté de la BD, il travaille l’illustration, réalise des affiches, crée des décors pour des jeux vidéos et des designs de personnages pour un studio.


Chloé du Colombier, illustratrice

Elle a publié de nombreux livres aux éditions du ricochet. Ses albums documentaires transmettent des connaissances sur les animaux, la nature avec douceur, poésie et optimisme comme dans son dernier album La P’tite nuit. Son trait gratté et délicat se pose sur les aplats de couleur dans un esprit vintage. En 2019, elle offre dans l’album Mes contes à déplier, des illustrations qui se déploient, invitent à l’émerveillement et à l’amusement.


Dominique Ehrhard, peintre et illustrateur

Il partage son temps entre la peinture, l’enseignement, la création de jeux et l’illustration de livres. Muséum pop up sorti en 2019 illustre la richesse des collections du Muséum national d’histoire naturelle et l’importance de la richesse scientifique. Son dernier livre Le cerisier de Grand-Père est un pop-up très coloré et poétique.


Manon Fargetton, autrice

Elle publie son premier roman à 18 ans, enchaine avec une quinzaine de livres et de nombreux prix littéraires. Elle aime la musique, la mer, le surf, les coquelicots, lire dans son lit l’hiver, lire dans son hamac l’été, voyager seule, rencontrer des compagnons en chemin, revenir, et aborder, lorsqu’elle écrit des univers chaque fois différents. 


Bernadette Gervais, autrice, illustratrice

Elle a réalisé plus d’une centaine de livres, des livres drôles, des livres-objets, toujours inventifs. Elle a recours à des techniques très différentes. Ses représentations, à la fois simples et sophistiquées, donnent à voir les objets du quotidien autant que les animaux les plus divers à travers un filtre poétique qui lui est propre.


Claire Lecœuvre, journaliste scientifique, autrice

Elle collabore avec divers titres de presse tels National Geographic France, Geo, Sciences et Avenir… Passionnée par la nature, les voyages, elle aime décrire ce qui l’entoure et faire comprendre les tenants et les aboutissants d’un sujet. Elle publie des livres documentaires pour la jeunesse sur l’environnement, l’écologie et les animaux.


Anne-Florence Lemasson, autrice

Après des études de lettres à la Sorbonne à Paris, elle enseigne en lycée à Besançon puis à Orléans où elle vit actuellement. Elle publie ses livres avec Dominique Ehrhard. Ils imaginent et conçoivent ensemble leurs ouvrages dans un dialogue constant entre illustrations et textes.


Lionel Le Néouanic, auteur, illustrateur

Il est aussi graphiste, plasticien et membre des Chats Pelés, collectif d’artiste.
Pour lui, tout est bon pour dire la vie, pour faire image et poésie. Tout et presque rien : pâte à modeler, papiers jaunis, ferrailles rouillées, bois, pierres, machins, bouts de ficelles et grain de folie… Ses illustrations sont pleines de matière, de profondeur et de couleur chaude. Ses œuvres donnent à réfléchir sur notre humanité et le monde dans lequel nous vivons.


Jeanne Macaigne, autrice, illustratrice

Son univers singulier est surréaliste, presque psychédélique. Elle s’intéresse aux rapports étranges entre les humains et le monde, et entre eux-mêmes. Par le dessin, elle cherche à saisir l’imperceptible, à représenter des émotions. Les espaces et décors font partie entièrement des personnages, ainsi que la couleur qui exprime un monde intérieur et subjectif.


Thierry Nouveau, dessinateur BD

Il réalise ses 46 premières planches à l’âge de 15 ans. Il devient illustrateur free-lance après avoir intégré les Beaux-Arts à Rennes. Il commence par faire du dessin de presse puis s’initie à la bande dessinée. Il rencontre Marc Cantin avec qui il réalise deux séries Léo et Lola, Ma mère et moi qui racontent avec beaucoup d’humour le quotidien et les relations familiales.


Pepillo, autrice, illustratrice

Céline Vernier lance, en 2010, la marque Pepillo, pour laquelle elle conçoit et fabrique coloriages, gommettes et tampons. En 2011 sort la première application iPad Pepillo : Plic, Ploc, Wiz, jeu de puzzle et de gommettes numériques. Elle rejoint le catalogue hélium en 2014 avec les trois cahiers de gommettes TêtesBêtes et Lettres. Elle illustre également en 2016, les cinq albums de la collection Dans tous les sens.


Marine Rivoal, autrice, illustratrice

Autrice, illustratrice, elle obtient son diplôme d’illustration, à l’École Estienne et perfectionne sa technique dans un atelier de gravure. Ses deux premiers titres, Trois petits pois en 2012, Cui Cui en 2016 remportent le prix Premières Pages respectivement dans le Lot et en Savoie. À travers sa pratique, elle cherche à replacer les techniques gravées dans son époque. Elle aborde avec À moi !, paru en septembre 2018 l’écologie et l’aveuglement face aux effets climatiques. Un nom de bête féroce est son dernier album.


Françoise Rogier, autrice, illustratrice

Formée en communication graphique, elle s’oriente ensuite vers l’illustration jeunesse, en participant à des stages, durant lesquels elle travaille autour du thème du loup et expérimente la technique de la carte à gratter. Deux éléments qui la conduiront vers la réalisation de son premier album, C’est pour mieux te manger, publié aux éditions À pas de loups en 2012, immédiatement récompensé. La bonne place est son dernier album.


Mélanie Rutten, autrice, illustratrice

Elle se forme à la photographie et à l’illustration. Humains, animaux et créatures imaginaires habitent son univers qui nous emmène à travers des sentiments universels. Sa maîtrise des couleurs à l’aquarelle, la tendance abstraite des formes, la force des ombres et lumières caractérisent son travail. Texte et image respectent des silences, des ellipses qui imprègnent ses livres de pudeur et de poésie.


Florie Saint-Val, autrice, illustratrice

Ses livres prennent des formes originales, comme le pixel-art ou « le livre dont vous êtes le héros « . Encres, papiers et crayons sont les ingrédients qu’elle utilise pour réaliser des personnages insolites et développer un univers graphique fantaisiste et coloré. Elle s’inspire de l’art brut et du dessin d’enfant. On retrouve les motifs de la ville, du déplacement et des transports dans cet espace urbain, voire sur une autre planète, à la rencontre d’une multitude de personnages. Chaprouchka est son dernier album.


Marie Sellier, autrice

Elle questionne le mystère de la création pour tous les âges et sous toutes ses formes, à travers monographies, premiers livres d’initiation pour les plus jeunes et romans pour adolescents. À tant côtoyer les grands peintres et sculpteurs, elle a eu envie de travailler avec les merveilleux artistes contemporains que sont les illustrateurs. C’est ainsi que sont nés de nombreux albums parmi lesquels L’Afrique petit Chaka et Le Jardin de Sobo (Réunion des Musées Nationaux) et de nombreux autres livres.


Eric Singelin, illustrateur

Il est également ingénieur papier et graphiste, il explore les différentes dimensions du papier, développe la technique du pop-up et des livres à systèmes. Il aborde le pop-up comme de la sculpture en jouant sur la lumière et la flexibilité du papier. Ses illustrations délicates en volume se déploient comme par magie

Les invités rencontreront enfants et/ou adolescents dans les établissements scolaires, bibliothèques ou autres structures.

À découvrir ci-dessous les fiches concernant les rencontres pour chaque invité·e.

Inscription pour accueillir un auteur dans votre établissement ou structure, à partir du 6 novembre 2020 (date reportée ultérieurement).

Renseignements auprès de Val de Lire

Présentation et panorama de l’histoire de l’album par Cécile Boulaire

Vendredi 27 novembre à 18h, dans l’amphithéâtre du Lycée François Villon à Beaugency. Reporté / DATE ET LIEU à CONFIRMER

Cécile Boulaire est Maître de conférence en littérature de jeunesse à l’Université de Tours.

Quelle évolution de l’album ? Ses temps forts, ses innovations graphiques et littéraires au cours des dernières décennies ? Quel regard sur l’enfance ? Quel rôle dévolu à la littérature jeunesse ?

Tout public.

Sur inscription ici. Entrée gratuite.

Cette formation est financée par Val de Lire dans le cadre du dispositif Appel à projet FDVA.

36e Salon du Livre Jeunesse de Beaugency et Saint-Laurent-Nouan

« Quels chemins pour demain ? »

9, 10 et 11 avril 2021

Organisé par Val de Lire

La littérature jeunesse, par sa diversité, son originalité et sa qualité, aide à imaginer notre avenir et met en mouvement notre pensée. Elle nous porte sur des voies connues ou inconnues, propose des détours et des chemins de traverse pour élargir  notre horizon.

Explorer des chemins comme on avance dans un livre, observer,  se questionner, s’y perdre, revenir en arrière, accélérer.  

Seul(e), à plusieurs, vivre des expériences qui nous font grandir, rencontrer des personnages qui nous bouleversent. 

Le 36e Salon du Livre Jeunesse de Beaugency et Saint-Laurent-Nouan mettra à l’honneur les albums et documentaires en lien avec la nature et les fictions qui interrogent notre futur afin de participer solidairement à sa construction.

La programmation initialement prévue pour le salon 2020 est reconduite pour l’édition 2021.

Une réunion de présentation est organisée le mardi 13 octobre 2020 à 18h à l’usine Agora. Inscription obligatoire (en raison des contraintes sanitaires).

L’affiche du 36e Salon du Livre Jeunesse de Beaugency et Saint-Laurent-Nouan est réalisée par Jeanne Macaigne.

Réunions de présentation du 36e Salon du Livre Jeunesse de Beaugency et Saint-Laurent-Nouan

Afin de s’adapter aux contraintes liées à la situation sanitaire, Val de Lire propose un rendez-vous en visio-conférence pour présenter les invité·es du 36e Salon du Livre Jeunesse de Beaugency et Saint-Laurent-Nouan :

Pour les enseignant·es et bibliothécaires :

Mardi 15 décembre de 17h30 à 18h30.

Inscription obligatoire ici

Pour les partenaires et bénévoles :

Nous organiserons une rencontre dans le courant du mois de janvier.

Présentation des invité·es.

Les inscriptions pour accueillir un·e invité·e débuteront le jeudi 17 décembre, sur le site de Val de Lire.